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Le nutricier. Chapitre 3

En accordant votre préférence aux porteurs du Nutriscore, vous faites valoir votre droit de consommateur à connaitre la nature de ce que vous mettez en bouche.

On dit souvent, et c’est vrai, que l’obésité et le diabète frappe davantage les classes défavorisées que celles des diplômés. Il y a quatre fois plus d’obèses parmi les enfants d’ouvriers que d’enfants de professeurs ou de professions libéral, c’est un authentique scandale, l’horrible injustice de ne pas savoir se nourrir.

Nombreux sont ceux qui comprennent ce que signifie le gras ou le sucré mais ignore leur dénomination techniques (les Glucides et les Lipides).

Aussi, lorsque vous vous trouvez dans une grande surface et que vous faites vos courses, il vous sera plus aisé de localiser les produits les plus sains.

Par exemple : Si vous êtes dans le rayon du petit déjeuner, vous aurez le meilleur et le pire. Le meilleur, des œufs, du jambon light, une galette de son d’avoine, le pire étant les corn flakes ou certains granolas bourrés de sucres.

Un autre exemple : Celui des Lasagnes à la bolognaise, vous pouvez trouver un Score B,C ou même D selon les marques, mais je n’en connais pas de A aujourd’hui.

Ma recommandation est de vous faire comprendre qu’en choisissant des produits à Nutriscore A ou B, votre alimentation devient plus saine à l’heure où l’on sait que l’alimentation est le premier facteur influençant la santé. Essayez, surtout pour vos enfants et plus encore si vous êtes diabétique, en surpoids ou enceinte d’éviter les produits E et F.

De plus, quand vous faites vos courses dans un supermarché, favorisez ceux qui ont le courage de jouer la transparence et pénalisez ceux qui se cachent et qui, par-là, signent leur crainte d’afficher leurs recettes et leur composition.

Pour vous dire vrai, je suis persuadé que très vite, dans une année ou deux, la majorité des producteurs et des consommateurs adhéreront au Nutriscore.

Et c’est peut-être vous qui en auraient été le bras de levier.

Enfin, je finirai ce post en vous avouant que j’ai, avec mes équipes, bien avant que le Nutriscore existe, travaillé à concevoir et produire des produits de lutte contre les maladies de civilisation comme le surpoids, l’obésité, le diabète, les maladies cardiovasculaires, le cancer qui ne se nourrit que de sucre, l’Alzheimer.

Ce travail qui a commencé il y a dix ans nous permet aujourd’hui d’afficher 50 Nutriscore A et d’être devenue la marque la plus récompensée de France. C’est ma fierté.

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